Partager l'article ! La Princesse et la grenouille, réalisé par Ron Clements et John Musker: C’est désormais devenu un rituel : ...
C’est désormais devenu un rituel : à intervalle régulier, un Pixar sort et oblige systématiquement à reconnaître la suprématie du studio en matière d’animation. Plutôt que de se lancer dans une bataille technologique perdue d’avance, Disney opte cette année pour un retour à l’esthétique et aux personnages des films qui ont fait sa renommée. La Princesse est la grenouille est donc un dessin animé en 2D, avec une princesse et un prince-charmant, dans la lignée de Cendrillon et de tous les autres classiques Disney de l’époque. Un retour aux sources qui, s’il séduit pendant quelques instants, est bien vite rattrapé par un manque flagrant d’imagination.
Influencés le conte des frères Grimm, Le Prince Grenouille, Ron Clements et John Musker (réalisateurs d’Aladdin et de La Petite Sirène) revisitent cette histoire en transformant la (fausse) princesse en grenouille lors du célèbre baiser censé redonner au prince son apparence humaine. C’est alors le début des aventures de deux batraciens, qui vont tenter de déjouer les plans maléfiques du sorcier qui leur a jeté un sort. Le scénario est bien mince, et malheureusement rien ne compense ses faiblesses : les personnages secondaires (un crocodile musicien, un ver luisant qui parle trop…) ne sont pas assez drôles ou déjantés pour faire sourire, les bons sentiments comment les interludes musicaux envahissent le film…
8/20